#GreenTech : le ministère de l'écologie lance son incubateur de start-ups !

Lors d'une conférence de presse le 9 février, la ministre de l'écologie, Ségolène Royal, évoque plusieurs défis à relever. Des défis en matière d'économies d'énergie, d'énergies renouvelables,  dans les domaines du bâtiment, du transport, des risques, de la santé et de l'environnement et de la biodiversité. Avec Emmanuel Macron, ils ont annoncé leur intention de mettre en place un incubateur de startups au sein du ministère : GreenTech. Ils lancent donc un appel à projets pour les startups de la transition énergétique pour la croissance verte. 50 startups pourront rejoindre cet incubateur et bénéficier d'un fonds de pré-amorçage de 150 000 euros. Les projets prometteurs pourront bénéficier de 500 000 euros supplémentaires. Les startups devront répondre à un appel à projets lancé par la ministre sur huit sujets précis : les économies d’énergie, le bâtiment, le transport, les risques liés aux catastrophes naturelles, l’économie circulaire, les énergies renouvelables, la biodiversité, la santé et l’environnement.

« Il s’agit de mettre à disposition nos compétences dans le numérique pour remplir nos objectifs dans la transition énergétique », a expliqué Emmanuel Macron.

Le ministère de l’Écologie prévoit également plusieurs concours pour encourager des étudiants à créer des startups autour de l’écologie. Les lauréats pourront ensuite intégrer l’incubateur du ministère. Des hackathons (des concours d’innovation) seront aussi organisés, cette fois-ci à destination des professionnels.

L’ouverture et la valorisation des données en rapport avec l’environnement est un autre des volets de la GreenTech. Le gouvernement a déjà accéléré ses efforts en la matière grâce à la loi numérique d’Axelle Lemaire, adoptée par l’Assemblée nationale fin janvier.

Le gouvernement veut stimuler, grâce à ces annonces, le développement de l’écologie numérique : un secteur qui attire de plus en plus de startups en France.