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L'AFE dévoile l'intégralité des résultats de l'Indice Entrepreneurial Français !

Pour mesurer le dynamisme entrepreneurial en France et son évolution au fil des années, l’Agence France Entrepreneur a lancé en début d’année l’Indice Entrepreneurial Français avec le soutien de Pôle emploi, de la Fondation d’entreprise MMA des Entrepreneurs du Futur et le concours de TMO Régions.

Son objectif : identifier les freins et les leviers permettant de stimuler la culture entrepreneuriale et favoriser la création d’entreprises. 

Par son approche novatrice, ce sondage place l’individu au cœur du dispositif. Ce baromètre réalisé auprès d’un échantillon de 1 703 personnes aborde deux composantes du dynamisme entrepreneurial des Français :

L’indice entrepreneurial, autrement dit la part des Français qui sont ou ont été dans une démarche entrepreneuriale (intention de créer, démarche de création, entrepreneurs en activité et anciens entrepreneurs).
La culture entrepreneuriale des Français.

L’Indice entrepreneurial français

triangle.gif L’indice entrepreneurial français s’élève à 32 % en 2016. Autrement dit, 32 % de la population de plus de 18 ans résidant en France est ou a été à un moment de sa vie dans une dynamique entrepreneuriale. Cela permet d’estimer que 15 millions de Français sont concernés en 2016.

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triangle.gif Le dynamisme entrepreneurial des Français est fortement dépendant de leur profil.
Comme on peut le voir ci-dessous, 36 % des moins de 30 ans sont ou ont été dans une démarche entrepreneuriale.

 

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triangle.gif L’enquête révèle que 68 % des Français se situent hors dynamique entrepreneuriale.
Si 31 % n’y ont jamais songé, en revanche, 37 % y ont déjà pensé, mais sont retenus par des freins, que l’on peut voir ci-dessous.

En ce qui concerne les jeunes de moins de 30 ans, l’enquête révèle que 36 % d’entre eux se sont inscrits dans une démarche entrepreneuriale à un moment de leur vie.  Parmi les freins cités par ces derniers, on retrouve particulièrement celui de ne pas avoir les compétences (15 %), ou les expertises (13 %) pour créer.

 

triangle.gif Qu’ils soient chefs d’entreprise ou intentionnistes, les Français créent avant tout pour assurer leur propre emploi. Leurs principales motivations : « être son propre patron », « s’épanouir, réaliser un rêve » et « se lancer un défi ».
triangle.gif 42% des intentionnistes et de porteurs de projet ont de l’ambition pour leur entreprise :
– 28 % souhaitent développer fortement les investissements et l’emploi
– 24% souhaitent se déployer à l’international
– 79% souhaitent apporter des nouveautés sur leur marché

L’enquête révèle que les jeunes générations porteuses d’une intention de créer ont des projets plus ambitieux que leurs aînés :
– 44 % affirment vouloir développer fortement leur activité en termes d’emploi (24 % contre 17 % des 30 ans et plus) et d’investissements (20 % contre 7 %),
– 48 % envisagent de créer ou reprendre une entreprise avec des associés (contre 35 %)
– 82 % déclarent vouloir apporter de l’innovation sur leur marché (contre 73 %), principalement en termes de marketing (40 % contre 27 %) et d’organisation RH, management, partenariats, etc. (29 % contre 24 %).

La culture entrepreneuriale

triangle.gif  Si la création/reprise d’entreprise est perçue comme le choix de carrière le plus intéressant par près d’un Français sur deux (46 %), il serait motivé avant tout par la passion d’un métier (70%) mais aussi par la volonté d’introduire de nouveaux produits ou services sur le marché (24%).

 

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La majorité des Français de moins de 30 ans estiment que l’entrepreneuriat est le choix de carrière le plus intéressant. Comme mentionné plus haut, ils sont plus nombreux dans ce cas que les générations antérieures (52% contre 45%). 

Les intentionnistes de moins de 30 ans avancent plus fréquemment être motivés par le fait :
– de gagner plus d’argent (28 % contre 17 % pour les autres Français),
– de saisir une opportunité (17 % contre 12 %),
– de s’épanouir, réaliser un rêve (48 % contre 34 %).
Ils déclarent également plus fréquemment être contraints à la création, car sans emploi (9 % contre 3 %).

triangle.gif Etre autonome, être rémunéré en fonction de son engagement, avoir des responsabilités, conduire un projet dans son intégralité … figurent pour les Français parmi les valeurs les plus essentielles à la pratique du métier de chef d’entreprise.

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triangle.gif 42% des Français ont eu une expérience à caractère entrepreneurial (en dehors de la création/reprise d’entreprise).

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triangle.gif En conclusion, l’entrepreneuriat en France est directement impacté par la différence culturelle générationnelle des Français en matière de création d’entreprise, en faveur des générations les plus jeunes.
Pour les générations les plus anciennes, l’entrepreneuriat est plus éloigné de leur vision du monde du travail qu’elle ne l’est pour les jeunes. Cette différence culturelle se retrouve également dans les constatations suivantes :

  • Les Français de 50 ans et plus sont plus nombreux à ne s’être jamais posé la question de créer une entreprise (44 % contre 29 % des moins de 30 ans et 16 % des 30-49 ans).
  • Ils sont plus nombreux à déclarer que personne ne leur a conseillé de créer ou reprendre une entreprise (76 % contre 69 % pour les moins de 30 ans et 67 % pour les 30-49 ans).
  • Cela est particulièrement vrai pour les Français inscrits dans une dynamique entrepreneuriale (52 % des 50 ans contre 45 % des 30-49 ans et 34 % des moins de 30 ans).

 

Pour consulter le rapport complet de cette enquête, cliquez ici. 

Pour un petit récapitulatif de cette étude, nous vous invitons à regarder cette vidéo.
Vous pouvez aussi télécharger l’infographie complète ici !

 

 

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